Mercredi 3 décembre 2008

Le moteur de shopping Kelkoo a réalisé en septembre dernier un sondage sur le shopping responsable, auprès d’un échantillon de 2 944 personnes au Royaume-Uni, en Suède, en Norvège, au Danemark, en France et dans les Pays-Bas. Il en ressort que 80 % des Européens se disent prêts à payer plus cher leur achat pour un produit écologique. Cependant, ils ne sont plus que 23 % à préférer le choix du produit respectueux de l'environnement. Les plus “écologiquement” responsables sont les Néerlandais (35 %) suivis par les Suédois (22 %). Les Français arrivent quant à eux dans le peloton de queue : 22 % déclarent choisir de préférence un produit "écolo” lors d’un achat.

 

Le shopping on line semble par ailleurs être la solution la plus “environnementale” pour 25 % des Européens. Les plus convaincus sont les  Néerlandais (35 %). Les plus sceptiques sont les Suédois et les Danois, avec seulement 22 % des personnes interrogées. Quant aux Français, 30 % pensent que le shopping sur Internet est le shopping le plus écologique. Pour avoir un produit respectueux de l’environnement, 45 % des Français pensent que le supplément ne doit pas excéder les 10 % du prix. Et seulement 6 % admettent que le montant importe peu pourvu que le produit soit écologique.  30 % des Français sont prêts à payer un supplément pour la livraison d’une commande respectueuse de l’environnement. Environ 40 % des Français pensent économiser 100 euros grâce au shopping responsable (ampoules basse consommation, mousseurs d’eau, etc.). Les femmes sont davantage convaincues de cette économie (43 % contre 35 % pour les hommes). 

Source : e-marketing.fr

Par Johan PATCHAMA
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Dimanche 30 novembre 2008

Morosité économique oblige, les dépenses des fêtes de fin d’année devraient raisonnablement être inférieures de 4 à 6% par rapport à l’année précédente.

 

Une chose est sûre, l’enseigne qui arrivera en cette fin d’année à « redonner du pouvoir d’achat » au ménage réussira à tirer son épingle du jeu.

 

La solution la plus plébiscitée par les consommateurs reste le couponing. Attention, en ces temps de crise, le client connait sa valeur et n’acceptera pas de se laisser séduire par des réductions conditionnées par  un montant d’achat minimum trop important.

 

Pour permettre à ces consommateurs avertis d’obtenir des marques des réductions alléchantes, une des solutions privilégiées reste un programme de fidélité basé sur une gratification par points.

Grâce un barème de distribution bien adapté, le client peut cumuler des points toutes l’année et les convertir quand il le souhaite en bon d’achat (sans montant minimum imposé).

Rappelons-le, un achat est normalement un « coût perdu ». Le programme de fidélité est un moyen intelligent de faire ses courses tout en gagnant, a posteriori, de l’argent.

 

Certes, il n’existe pas de solution miracle, certains clients trouveront toujours que le barème d’échange de points (contre de l’argent) n’est pas assez avantageux.

En effet, ces derniers rapproche leur gain de points par rapport aux euros dépensés (1€ d’achat = X points), ignorant que 1 point pour l’entreprise ne signifie pas forcément 1€ de bénéfice.

Car un programme de fidélité engendre des frais lourd au niveau informatique et marketing.C’est pour cette raison que certaines enseignes choisissent de rejoindre des programmes de fidélité mutualisés dites « multi-partenaires » comme GRAND’R (ou S’MILES en Métropole).

 

Ce type de réseau mutualisé fonctionne comme une GIE, le but est de redistribuer, aux entreprises partenaires du programme, la majeure partie du CA généré par la distribution de points aux clients. Chaque point distribué à un client fait l’objet d’une facturation. Les enseignes peuvent donc mener leur propre programme de fid (sa carte, ses avantages) car le socle d’ancrage du réseau est « le point cumulable auprès de plusieurs enseignes », exemple les points S’miles.

Pour offrir du cashback à ses clients une enseigne peut alors mobiliser cette GIE. Elle pourra donc offrir à ces clients des réductions non-conditionnées en échange de leurs points.

Résultats de l’opération : de la satisfaction client, de la multiplication de contact client, une augmentation du panier moyen,…

 

Evidement plus il y a de partenaires, la distribution de cashback devient compliquée (profil de clients et panier moyen très hétérogènes). Car être en circuit fermé assoupli considérablement le process, notamment dans le secteur de la grande distribution.

En effet, les achats et les dépenses de cashback se font aux seins d’une même entité.  Mais le prix d’un point de fidélité est plus important et le taux de redistribution minoré par d’autres facteurs (marge arrière, délai de paiement, participation des fournisseurs,…).

 

Source : mon expérience du milieu

Par Johan PATCHAMA
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Dimanche 30 novembre 2008

Le contexte économique n'est pas sans conséquence sur le comportement d'achat du consommateur … Le Washington Post vient d'ailleurs de publier un article dans lequel il souligne que les coupons de réduction, quelque peu délaissés par les consommateurs ces dernières années, connaissent un regain d'intérêt avec la crise : pour illustrer l'article, Talia Holston nous raconte comment elle a effectué ses achats dans une pharmacie CVS en ayant dépensé 50 $ pour des produits d'une valeur de 200 $ : vous pouvez consulter l'article en ligne en suivant ce lien.

 

Aux Etats-Unis, le coupon de réduction est une véritable institution – Nous y avons d'ailleurs consacré plusieurs articles : Le coupon made in USA Baromètre Video CBS News sur le coupon américain.

Les Etats-Unis n'ont cependant pas le monopole du coupon et 100% Mag de M6 a consacré dans son émission du 30 Octobre tout un reportage sur Comment profiter au maximum des coupons de réduction (la vidéo est disponible sur M6 replay) dans lequel on peut d'ailleurs voir le centre de gestion promotionnelle ScanCoupon.

Source : promoaffinity.com

Par Johan PATCHAMA
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Dimanche 30 novembre 2008

Le groupe Air France-KLM a lancé le 21 novembre, l'espace “Une île dans le ciel” sur Second Life. Le site www.airfranceklm-sl.com/teleport, consacré aux actualités financières du groupe, est destiné en premier lieu à ses actionnaires désirant se rencontrer et/ou  partager des informations.

Ils disposent pour cela d'une bibliothèque interactive contenant les dernières publications financières de la société, du cours en bourse, d'un espace développement durable, d'un auditorium qui permet de visionner les présentations et les vidéos des résultats enregistrés, d'un salon qui offre la possibilité de consulter une photothèque et des films institutionnels. Également accessible au grand public, le site a pour objectif de proposer un moyen de communication financière permettant aux utilisateurs de suivre les orientations stratégiques du groupe, les axes de développement et les perspectives via des forums qui se tiendront régulièrement.

 

Source : e-marketing.fr

Par Johan PATCHAMA
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Dimanche 30 novembre 2008

Décidément, le marché du café n'a jamais été aussi dynamque que ces deux dernières années. La marque du groupe Sara Lee, Maison du Café, lance un concept de café moulu compressé en forme de pépites pour les cafetières filtres. Baptisé L'Or Pépites d'Arôme (100 % arabica), il est décliné en deux saveurs : intense et doux. Son arrivée en rayon est prévue pour décembre 2008 et sera soutenue par un plan de lancement qui, lui, débutera en février 2009. Ce dispositif comprend un spot TV (diffusé jusqu'au mois de juin), radio et Internet. En magasin, Maison du Café prévoit une PLV événementielle composée de barquettes prêtes à vendre et de stops rayons.

Source : e-marketing.fr

Par Johan PATCHAMA
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